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Sortir du burn-out maternel : mon expérience

24 octobre 2017

J’ai réussi à sortir du burn-out maternel. Suite à mon article-témoignage sur le burn-out, pour lequel j’ai reçu de nombreux messages et commentaires, j’ai pensé que je vous devais quelques nouvelles.

Il y a quelques jours, une maman solo, une amie qui m’est chère, a partagé sur Facebook son ras-le-bol d’être mère. Ras-le-bol est un mot un peu faible… Elle exprimait aussi qu’elle ne souhaitait pas de conseils. Exactement comme moi lorsque j’ai écrit mon article sur le burn-out. J’aurais voulu l’aider, sans savoir comment. Que dire à une maman au fond du gouffre, pour qui tout conseil sonne comme un jugement ou de l’incompréhension ?

Moi qui ai réussi à sortir du burn-out maternel, je sais le mal-être que cela représente. J’aimerais pouvoir partager sur ce blog comment j’en suis sortie… Sauf qu’en réalité, je n’en sais rien ! Je vais mieux, mais je ne sais pas comment. Je ne fais pas de yoga ni aucun autre sport, je ne médite pas, je n’ai pas arrêté le sucre (c’est même l’inverse)… et je ne me couche même pas plus tôt !

Tout comme j’ai cherché des causes extérieures à mon mal-être, j’essaie de chercher des causes extérieures à mon bien-être retrouvé. Voici 10 hypothèses.

1. J’ai mis des mots

Mon burn-out a commencé sa vie officielle lorsque j’ai fait une recherche sur Internet, que j’ai lu des articles sur le burn-out maternel, et… AAAAAAH, je fais un burn-out maternel !! Ouf, je ne suis pas folle, je ne vais pas bien et cette souffrance a un nom.

Regarder ses émotions en face est essentiel. Reconnaitre que ça ne va pas bien, arrêter de se dire « demain ça ira mieux », et mettre des mots, sont autant d’étapes qui me semblent indispensables pour aller mieux.

Détester sa vie de maman, je peux vous le confirmer, c’est une belle grosse souffrance.

Je me questionne, aujourd’hui que j’en suis sortie, sur la manière dont j’ai pu m’accrocher, non pas à la souffrance (qui était là et qui n’a jamais à être niée ou minimisée), mais à son pourquoi. On a vite fait de s’y accrocher et de ne plus le lâcher, ce pourquoi, ces causes que l’on donne à sa souffrance. En l’occurence : la situation, les enfants, le package maman.

Était-ce vraiment la situation qui me faisait souffrir, ou ce qu’elle faisait remonter en moi ?

Je ne sais pas. Enfin si, j’ai une petite idée. Il n’y avait pas que sur le sujet de la maternité que je m’épuisais. En tout cas, mettre des mots, qu’ils aient été justes ou pas, était une première étape.

2. J’ai pris la décision d’aller mieux et de sortir du burn-out maternel

Genre, tu ne vas pas bien dans ta culpabilité poisseuse, dans ta tête sans volonté, dans ta vie pathétique, dans ton corps tout fatigué, tu ne parles qu’en criant ou en pleurant aux êtres que tu aimes le plus au monde… Et il suffit de le décider pour aller mieux ?

Non.

Ne JAMAIS suggérer, ni à l’autre ni à soi-même, qu’il suffit de le vouloir pour aller mieux, à moins de vouloir ajouter une nouvelle couche de culpabilité à sa vie. C’est très violent, en fait. C’est le contraire de la bienveillance, de la communication non violente, qui consiste à être à l’écoute des besoins (les siens et ceux des autres) plutôt que d’être dans la répression de la négativité (la sienne et celle des autres).

Nous sommes des êtres complexes, baby.

Genre il y a peut-être le connard de nazi que tu étais dans une vie antérieure qui essaie de te faire passer un message, là, et qui t’empêche d’être heureux en te faisant foirer tes relations, y compris avec tes enfants. Voire, ton gosse, c’est peut-être carrément la réincarnation de Staline, alors tu parles que c’est dur…

Néanmoins, un jour, je me suis dit : « allez, je vais mettre des choses en oeuvre pour aller mieux », et ça a peut-être été utile.

3. Je suis allée “voir quelqu’un”

Cela ressemble à une décision sensée et logique. Mais quand on souffre, croyez-moi, la logique, chercher quelqu’un, contacter quelqu’un, mettre de l’espoir sur quelqu’un, ce n’est pas si facile.

Nan, ça ne s’est pas passé comme ça

Je suis donc allée voir une thérapeute, extérieure à ma vie et formée à la bienveillance et à l’écoute. Elle m’a mis quelque chose sous le nez (et mon nez était à cet instant précis aussi ragoutant que celui de mes enfants un jour d’épidémie de morvoné) : ma petite fille intérieure voulait qu’on l’écoute, et qu’elle n’ait PAS BESOIN DE REPETER 36000 FOIS LA MÊME CHOSE VOUS ALLEZ M’ECOUTER ET ME CONSIDERER OU MERDE ? BORDEL, JE SOUFFRE. ÇA NE SE VOIT PAS ??!!!

Ou comme dirait mon fils quand il met la bouche dans les cônes de signalisation dans la rue (c’est bon pour le système immunitaire) : hého, y’a quelqu’un là-dedans ?

4. J’ai arrêté de lire des romans

Pendant les vacances, tradition estivale oblige, j’ai lu quelques romans. Une activité un peu oubliée de ma part… Or il se trouve que lorsque je commence un roman, je ne m’arrête pas. Je suis dans le roman, je suis les personnages, je me couche à 3h du matin pour connaitre la suite, et… Mes enfants me soulent en m’empêchant d’être dans cet autre monde, duquel j’absorbe par ailleurs les émotions, et pas forcément des plus apaisantes. Bref, j’ai enchainé quelques romans. Cause ou conséquence, besoin ou inconscience, je me suis évadée plusieurs fois, sans mesure, sans précaution sur les mondes visités (j’ai lu un roman vraiment glauque), et beaucoup des petits retours à la « vraie vie » se sont fait violemment.

Vous savez, comme les enfants nous font revenir à nous-mêmes… C’est beau, ils sont dans le moment présent et nous invitent à y rester (et tous les moyens sont bons… en passant, si vous connaissez une technique naturelle et efficace pour effacer les traces de caca sur une moquette beige…). C’est beau, c’est spirituel, mais c’est chiant, quand on a envie d’aller se balader dans notre tête pour aller voir ailleurs si on y est, bref quand on est une rêveuse pas trop les pieds sur Terre comme moi.

Bon, je fais quoi, maintenant ? Je ne lis plus que du Laurent Gounelle ?

5. J’ai eu de la reconnaissance professionnelle

C’est un peu moins spirituel, mais voilà, je suis en train de développer mon business, j’ai gagné un peu d’argent (au moins un cinquantième du salaire mensuel de mon mari), eu le plaisir de voir une cliente ravie de mon travail, et… C’est bon pour le moral. C’est bon, bon. Encore un peu, et on y croirait presque, au fameux équilibre pro-perso-moquettepropre.

6. Une amie m’a fait un soin énergétique à distance

Attention, ça redevient carrément spirituel. Cela pourrait expliquer pourquoi je me sens mieux sans trop savoir pourquoi ni comment : j’ai été soignée par ses dons de médiumnité. Suite au soin, mon amie a eu la vision de moi comme étant une déesse de la féminité ayant transcendé la colère originelle de générations de mères bafouées, pour répandre amour, lait maternel (pssschit pssschit) et paix dans le monde (je crois que ses mots exacts n’ont rien à voir avec ça, mais j’aime bien me projeter).

déesse de la maternité avec des fleurs dans les cheveux

En vrai c’est trop à ça que je ressemble dans la vraie vie.

Je suis donc en chemin vers une version éblouissante de moi-même. Ça va piquer les yeux. Enfin, si j’arrive à faire gaffe à mon équilibre hormonal. Ces hormones, ça te bousille facile un destin de déesse, à coup d’hystérie et de névroses…

7. J’ai fait le ménage

C’est très étrange. C’est vraiment très étrange. J’ai presque envie de me censurer, et de ne pas en parler ici, pour ne pas raviver la flamme culpabilisante de l’image de la ménagère de moins de 50 ans, active et organisée et souriante et…

Mais voilà. Un après-midi, j’ai fait un gros ménage. Le soir même, j’allais mieux, et mon bien être n’est jamais reparti.

Pardon. J’essaie de propager un message de libération de la femme… Pourtant, mes convictions minimalistes post-feng-shui l’emportent sur mes convictions féministes : faire le ménage m’a rendu la joie de vivre !

C’est peut-être juste le fait d’avoir fait du sport en enlevant la poussière dans tous les recoins, qui a libéré des endorphines.

Voir aussi ma vidéo : 10 techniques de ramassage de petits jouets

8. J’ai écouté mes limites

Par exemple, un soir, j’ai dit : c’est fini, je couche déjà le petit, j’arrête de m’occuper des couchers du grand. J’ai besoin de plus de temps pour moi, la frustration de voir mon cher et tendre faire le poirier sur l’oreiller au lieu de dormir me fait perdre patience et bienveillance.

Nan, je plaisante.

En réalité, j’ai dit : MAIS DEGAGE J’EN AI MARRE, ALLONGE-TOI FERME LES YEUX ET DORS BORDEL, C’EST PAS COMPLIQUE ! ARRÊTE DE ME TIRER LES CHEVEUX ET DE ME CRACHER DESSUS, TES PARENTS NE T’ONT JAMAIS ENSEIGNE LE RESPECT ?? VA VOIR TON PAPA !

Et au père : RIEN A FOUTRE, TU T’OCCUPES DU COUCHER OU JE DIVORCE, ET JE SUIS CARREMENT SERIEUSE CETTE FOIS ! Par contre je ne veux pas que tu le laisses pleurer hein.

9. J’ai communiqué avec mon mari

D’ailleurs, si vous vous inquiétiez, par rapport à tout ce que je lui ai fait subir comme ingratitude et violence psychologique, lui va très bien. Stable comme un roc. Il est content de sa vie. Tellement content qu’il veut six enfants.

La question est : avec qui ?

10. J’ai repris le chocolat

Nous ne sommes pas seuls. Les guides sont là pour nous protéger. L’univers nous envoie des messages, à nous de savoir les entendre.

Comme ce jour où j’ai reçu, dans ma boite email, un message. Pour me remercier de ma fidélité, mon supermarché en ligne m’offrait un bon d’achat de 10£ à dépenser en chocolat ou en vin.

chocolat antidépresseur pour sortir du burn-out maternel

Et les tablettes étaient en promotion ce jour là.

Et depuis, je mange du chocolat tous les jours après le déjeuner.

Sérieusement, je pense que c’est l’hypothèse la plus crédible. Les effets anti-dépressifs du cacao m’ont sortie du burn-out, tout simplement.

En conclusion, pour sortir du burn-out maternel…

Si vous êtes en plein dedans et que vous cherchez des réponses pour sortir du burn-out maternel, je n’ai pas vraiment de conseils à vous donner. J’en suis sortie et je ne sais même pas trop expliquer comment, puisqu’au fond, rien n’a changé dans les conditions de ma vie.

Je voudrais juste vous dire que je ne pense pas que l’on puisse s’en sortir seule. Il y a aussi des situations intenables sur la longueur, toute seule, dans lesquelles n’importe qui craquerait (maman solo, isolement social, enfants avec des troubles du comportement, maladies…).

Alors si vous en êtes là, demandez de l’aide à l’univers, je suis certaine qu’il vous enverra sa réponse. En plus, vous ne risquez pas de mal le prendre ou de culpabiliser si vous n’y arrivez pas, car l’univers ne donne ni conseils ni règles. Ce serait contraire au libre arbitre ;-)

Malgré tout, je vais éviter de trop me la péter. En effet, je vais entrer d’ici quelques jours dans la zone hormonalement houleuse du syndrome pré-menstruel, c’est les vacances donc j’ai les 2 à la maison H24, et mon mari part en voyage d’affaires à la fin de la semaine… Je vois venir la rechute… Ou pas ?

Et si vous aussi vous avez réussi à sortir du burn-out maternel, et si le coeur vous en dit, n’hésitez pas à partager en commentaires vos propres hypothèses, pour les autres mamans en plein burn-out qui n’aiment pas les conseils mais qui aiment bien les messages et les témoignages.

Bisous d’amour

PS : D’habitude, j’utilise ce blog pour faire des blagues… Dites-moi, vous aimez bien quand même, quand je raconte ma vie ?

Voir aussi ma vidéo : Burn-out parental, des clés spirituelles pour en sortir

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35 Commentaires
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Frédérique
Frédérique
2 années il y a

Merci. Merci vraiment d’avoir mis des mots sur ce que je ressens depuis casi 2 mois. J’ai cherché, je me suis dis que j’étais en pleine dépression, mon dr m’aa dit mais c’est normal mme, vous êtes épuisée, vous avez tout juste accouchée de votre 2ème enfants que vous avez dû préparer votre déménagement et emménagement en sortant de la maternité … Oui fatiguée je veux bien mais de la a penser parfois, vraiment honteusement, mais pourquoi j’ai fait 2 enfants, ils me pourrissent la vie … j’ai vraiment honte … et pourtant quand je les regarde, quand on fait… Lire la suite »

Marie
Marie
2 années il y a

Et là, je me dis… ”Et si mon mari faisait un burn out paternel?”

Aurelie Cheze
Aurelie Cheze
2 années il y a

Merci pour cet article.
Je crois que le fait d’en parler ça aide a l’accepter et à prendre un peu de recul.
Pour ma part j’ai apporté quelques changements qui sont des vrais moments “off” de ma vie de maman. Je laisse mes grandes de 3,5ans 2 journées entières par semaines à l’école et quand je vais les récupérer je suis zen de chez zen!
Il en faut peu pour se sentir mieux parfois! Bon courage à toutes!

lucie oum salem
2 années il y a

bonjour! contente de voir que tu vas mieux! je suis passée par là aussi et j’ai des rechutes régulièrement ; ce que je vois pour moi c’est que dès que je me néglige un peu que ce soit sur le plan sommeil , bouffe, temps pour moi,… ça dérape et je tombe bas. Je commence à comprendre qu’il faut que je soit vigilante à tout plein de petites choses car personne ne le fera pour moi. Ce sont des petits riens mais ils sont essentiels à mon équilibre! courage à toutes, une maman de 5 mioches, un 6ème dans le… Lire la suite »

Umm Hudheyfa
Umm Hudheyfa
1 année il y a

Sahal allahu laki oum salem
Le message date d’il y a 1 an
J espère que tt va bien pour toi

JULIE
JULIE
2 années il y a

Juste MERCI, ça fait tellement de bien ….. :)

Parcelles de vie
Parcelles de vie
2 années il y a

Coucou magic mama C’est un régal de te lire! J’aime ce mélange d’humour et de réalité crue, je résonne bien avec ce que tu nous racontes Merci Je t’encourage à continuer comme ça, j’utilise le même état d’esprit dans les cercles de femmes que j’organise et dans mes accompagnements énergétiques depuis quelques années. Le rire et l’auto dérision sont des outils qui font tellement de bien surtout dans le monde dans lequel on vit, nous en avons tous besoin. Pour avoir aussi travaillé en Angleterre, à Londres, je sais à quel point on peut vite se sentir envahie et rouleau-compressée… Lire la suite »

Stef
Stef
2 années il y a

Bonjour! Merci beaucoup de parler de cela, c’est un sujet tellement tabou… Mon bébé a 8 mois et j’ai dernièrement vécu une véritable crise intérieure suite à 2 mois et demi chargés et éprouvants: nuits anarchiques, reprise du travail, ambiance pourrie et pression au travail, un concours, la recherche active d’un nouveau travail, l’achat d’un appartement, la recherche d’une crèche, etc. Plus le temps passait, plus je me sentais piégée dans une spirale infernale, épuisée et incapable de surmonter mes difficultés. En plus, j’étais malade tout le temps. Finalement, ce qui a m’aidée à commencer à remonter la pente, c’est… Lire la suite »

Claquin Emilie
Claquin Emilie
2 années il y a

Merci de me montrer que je ne suis pas seule (car sujet tabou) et petit message pour te dire ( désolée de te tutoyer, tu me dis si ça te déranges ) que depuis quelques heures j ai ta phrase En tête avec l intonation que tu as mis sur YouTube « plus près de l illumination à chaque réveil nocturne ».

Amelie
Amelie
2 années il y a

Au secours je crois que moi aussi je suis en plein dedans je ne supporte plus mon fils de 4 ans il ne m’écoute pas dis des gros mots me frappe ce soir j’ai dit à mon conjoint que j’avais fait la plus belle connerie de ma vie avoir un enfant comment je peux en arriver là à dire ça j’aime plus que tout mon fils je ne sais plus quoi faire pour que ça aille mieux je sais que depuis 1 ans voir 2 je ne joue plus avec lui est ce que c’est du à ça. Je m’occupe… Lire la suite »

wonderwoman
wonderwoman
2 années il y a

Bonjour,je suis une maman de 4 enfants 11,8,5,2 je fais à priori un burn out je ne travaille pas et je m’occupe de mes enfants le mieux que je peus je leur donne beaucoup à prioris trop ,j’ai eu des grossesses merveilleuse mais très fatiguante ou j’ai du continuer à m’occuper des enfants,j’habite une maison isolée en pleine nature donc aucune vie sociale tous mes enfants ont été allaités jusqu’à environ 3 ans et ma petite qui vient d’avoir 2 ans se réveille pour les bonnes nuits 2 à 3 fois et pour les mauvaises jusque à 8 fois elle… Lire la suite »

Bou
Bou
1 année il y a

Ce soir, juste après avoir contacté une accompagnante, j’ai lu votre article qu’elle avait partagé, celui sur les signes du burn out. Et j’ai coché toutes les cases… Et au milieu de mes gros sanglots j’ai quand même lu celui-ci et vois m’avez bien fait marrer avec « il veut 6 enfants. La question est : avec qui ? ». Merci du fond du cœur pour votre témoignage et votre humour. Je vais continuer d’explorer votre blog ;)

La hulotte
La hulotte
1 année il y a

Merci ! !!
J’ai énormément ri dans cette suite après avoir faille pleurer en repensant à ma vie d’avant en lisant l’article 1…
Mon fils m’entendant rire aux éclats :”mais qu’est ce qu’il y a???” D’un ton très agacé hein . Moi “cet article est très drôle!!!” Rigolant de plus belle.
Lui :”mais arrête EUHHHHHH!”
Moi : fermement : “tu vas respecter mon besoin de rire oui???!!!!!”
Lui : “…..”
Une 1ère ! !!! Une fermeture de caquet en bonne et due forme!!!!
Alors merci à vous et j’espère que les vacances se sont bien passées

Isa
Isa
1 année il y a

Je suis suivie pour grosse dépression, j’éprouve un ras le bol des taches quotidiennes… De ma vie… Le fait de ne pas travailler… Mon fils et c’est difficile à dire je l’aime mais des fois c’est dur. J’ai trouvé cet article intéressant. Je n’ai plus de vie… Je suis maman solo, j’ai quitté le père de mon fils enceinte suite à ses violences. Personne ne comprend, pour ma famille, je ne suis pas en dépression liée au ras le bol d’être mère, je suis folle. C’est dur à vivre sans soutien. Mon frère insiste j’ai toujours vécu ainsi et me… Lire la suite »

Jacquet
Jacquet
1 année il y a

Bonjour
Maman solo depuis plus de 3ans et demi et j’adore ce que vous avez écrit je suis en plein dedans et moi aussi j’aimerais trouver la clé
3 enfants qui peuvent être des anges et parfois se transformer en démon et toi maman qui veut juste du zen dû pour parler ce n’est pas possible et tu te dis mais ils sont sadique ils se nourricent de tes colères
Passez une bonne journée

Anna
10 mois il y a

A la lecture de cet article et du précédent (en plein burn-out), je me rends compte que j’y étais bien aussi. Je crois que c’était à force de vouloir trop bien faire et surtout que mon entourage (mari, “amis”, famille) essayait de m’en décourager quitte à me mettre des bâtons dans les roues pour me prouver que j’ai tort. Faut dire que mon mari qui est maintenant mon ex-mari m’en a fait baver pendant cette période où j’essayais d’être forte et fière mais que dans mon coeur j’en menais pas large. Par exemple, il continuait à faire du bruit dans… Lire la suite »

Cathychou
9 mois il y a

J’ai tellement ri ! Et en même temps j’ai appris pleins de choses! Vous êtes géniale!

Marge
Marge
7 mois il y a

Merci pour ce partage. J’ai moi même traversé des moments difficiles quelques temps après chacun de mes deux accouchements. La première fois, après la naissance de mon premier fils, ça a été très très dur. Jetais complètement perdue, j’avais peur du quotidien, de l’avenir, angoissée par les projets: et si je me trompais,? (même preparer le sac à langer me filait des angoisses) J’avais pourtant de la famille à proximité (plus Ou moins) mais je crois qu’on a vite fait de s’isoler tout de même. Jai fini par trouver une “solution” qui m’a apporté un soulagement : j’ai été me… Lire la suite »

Varreau
Varreau
1 mois il y a

Merci, maman solo, je viens de réussir le concours de professeur des écoles. Ça veut dire deux ans avec deux priorités: mes enfants (harmonie à la maison) et le concours. J’essaye de retrouver du temps pour moi. Je viens de trier mon logement. J’espère retrouver un lit à moi dans le salon, plutôt que le matelas entre le lit superposé et lit du numéro 3. Rires. Je viens enfin de commencer ma reeducation du périnée, rires. Non, sérieux, faut pas s’oublier dans les priorités. Ils comptent sur nous. Pfff donc malgré le retour au boulot mes nouvelles priorités sont: harmonie… Lire la suite »